Presse

[Plonger dans l’âme de...] Nama Keita. Retrouver la mémoire des mots

Pour un artiste, entre l’ombre et lumière, le désir et la réalité, le mot et la phrase, il y a le travail et la conscience de soi. S’oublier pour mieux se (re)connaître. Un long chemin, laborieux, parfois solitaire, mais toujours joyeux et généreux. Nama Keita est intermittente depuis peu, mais elle n’a pas ménagé ses efforts pour devenir professionnelle du spectacle (et du cinéma - elle a deux courts-métrages à son actif en tant que réalisatrice). Elle joue dans une semaine “Il faut souffrir”, une création de sa compagnie Collectif En attendant le nom au Parc de La Villette. En fin de mois, elle sera de nouveau sur scène avec un autre projet... Avec opiniâtreté, détermination, réussite et espoir, elle continue sa route de comédienne pour pouvoir faire ce qu’elle aime le plus : partager. Nama, celles et ceux qui ont croisé ta route, dont je fais partie, te disent : Bravo !

40583635_2160591000861794_305860456692580352_n.jpg

Par Culture Etc

WhatsApp Image 2020-07-12 at 12.19.15.jpeg
WhatsApp Image 2020-07-12 at 12.18.41 (1).jpeg
WhatsApp Image 2020-07-12 at 12.18.41 (2).jpeg

En quête d’investigation

Nama Keita est beaucoup de choses à la fois : réalisatrice, metteuse en scène, comédienne. Mais surtout, elle porte des lunettes. De grosses lunettes noires, carrées. “Les moins chères de mon opticien”, se défend-elle lorsqu’on lui dit qu’elles ressemblent à celles de Woody Allen. Nama Keita est myope, complètement miraud, elle ne voit rien sans ses précieux verres. Lorsqu’elle les enlève, le monde devient flou, sans contours nets. Elle devine plus qu’elle ne voit réellement, inventant ce qui l’entoure à partir des courbes qu’elle perçoit. Rien n’est évident, rien n’est clair. Et Nama a besoin de mettre ses lunettes pour voir le monde tel que les autres le voient. Toujours étonnée de constater que ces autres voient nettement, clairement des choses qui lui semblent pourtant pas si claires et nettes que ça, finalement.

Par Médiapart

Tissé Métisse (Nantes) le 6 Décembre 2014: "Café crème", une jeunesse déchirée entre elle-même et nulle part

Le Festival Tissé Métisse à la Cité des congrès de Nantes est un rendez-vous festif majeur de fin d’année qui donne toute la place à une extraordinaire variété de formes d’expressions. On y retrouve, notamment, des créations artistiques et des débats. Les Indignés du PAF participeront à l’un d’entre eux consacré aux « mots et aux images piégés » : quand l’inconscient collectif perd ses repères et impose au monde de fausses vérités. Quand les extrêmes s’emparent de ces fausses vérités et jouent avec pour les amplifier. 

WhatsApp+Image+2020-07-12+at+12.18.41.jpg
WhatsApp Image 2020-07-12 at 12.18.41p.jpeg

West Films

Interview de Nama Keita réalisatrice du court métrage
"A Contre Temps" Coproduction Les Fous gèrent et West Films